livre complet sur le mariage et les relations de couple

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QUELQUES RECITS : TEMOIGNAGES

 Je suis Fatou, Sénégalaise de 45 ans, mariée depuis 17 ans. L’infidélité répétée de mon mari m’a détruite pendant des années. Ses absences, ses mensonges et ses conquêtes multiples m’ont plongée dans l’angoisse, la honte et la douleur, jusqu’à m’exposer à des maladies qu’il refusait même de soigner. Il promettait de changer mais ne faisait que devenir plus manipulateur. J’ai longtemps cru que le problème venait de moi, avant de comprendre qu’il portait en lui un vide qu’aucun foyer ne pouvait combler. Aujourd’hui, je me reconstruis en silence. Je me suis détachée intérieurement, et je sais qu’un jour je partirai pour retrouver ma paix. Le mariage ne doit jamais être une prison ni un lieu de souffrance. 


 Je suis Fatimata, Marocaine de 45 ans, et mon mariage est fragilisé par la différence de classe sociale entre mon mari Ahmed et moi. Issue d’un milieu modeste, je fais face aux préjugés, aux attentes oppressantes de sa famille et aux tensions qu’engendrent nos univers opposés. Malgré les blessures et les conflits, je m’accroche à notre amour que je crois capable de dépasser ces barrières invisibles. Je me bats pour notre union et pour affirmer que, devant Dieu, nous sommes tous égaux et méritons un mariage fondé sur le respect et la dignité. 

 Je suis Sakura, Japonaise de 40 ans, mariée depuis 15 ans, et ma belle-famille domine depuis longtemps ma relation. Ma belle-mère impose ses règles et ses attentes, au point de me faire douter de ma place dans mon propre foyer. Les tensions constantes, les jugements et le manque de soutien de mon mari m’ont souvent fait me sentir étrangère dans ma propre vie. Grâce à ma foi bouddhiste, j’ai appris à rester patiente, à poser des limites et à préserver ma paix intérieure. Aujourd’hui encore, la pression de ma belle-famille existe, mais j’ai trouvé la force de m’affirmer et de protéger mon couple sans perdre mon authenticité. 

Je suis Aïssa, Nigérienne de 44 ans, mariée depuis trois ans. Dès le début, notre vie intime a été difficile : manque d’harmonie, attentes non exprimées, frustration partagée. Ce silence a créé une distance émotionnelle entre nous, fragilisant notre complicité et même mon estime de moi. Malgré la pudeur et la honte souvent liées à ce sujet, j’ai proposé que nous consultions un sexologue, et mon mari a fini par accepter. Aujourd’hui, nous travaillons à nommer nos besoins et à reconstruire notre intimité avec respect, patience et sincérité. Je garde espoir, car parler de sexualité est un acte d’amour, pas une honte.


 Je m’appelle Nafi. Je suis Saoudienne, musulmane, 43 ans, mariée depuis 17 ans et mère de quatre enfants. Derrière une vie qui paraît stable se cache une blessure profonde : j’ai été violée, et ce traumatisme rend l’intimité avec mon mari difficile, réveillant peur et douleur.

Consulter un psychologue a marqué un tournant. Avec le soutien de mon mari, j’apprends à reconstruire la confiance et à me réconcilier avec mon corps. Je sais désormais que la honte n’est pas la mienne : le viol est un crime. À celles qui vivent cela, je dis :  demandez de l’aide. Nous méritons respect, amour et paix.

 Je suis Carmen, Mexicaine de 50 ans, mariée depuis dix ans à Juan. Notre couple a été profondément secoué par deux grands bouleversements : la perte d’emploi soudaine de Juan et, peu après, le diagnostic d’une maladie chronique qui a transformé ma vie. Ces épreuves ont généré de l’incertitude, des difficultés financières et un renversement total de nos rôles. Malgré la fatigue, les peurs et les moments de tension, Juan est resté mon pilier, devenant mon soutien quotidien avec une tendresse inébranlable. Aujourd’hui, même si l’avenir reste incertain, notre amour s’est renforcé, nourri par la gratitude, la compassion et la force de traverser les épreuves ensemble. 

 Je suis Zinhle, Sud-Africaine de 35 ans, et mon mariage a été fragilisé par la perte progressive de confiance envers mon mari Thabo. Ses mensonges, ses absences inexpliquées et son comportement secret ont nourri en moi des doutes constants, créant une distance émotionnelle qui nous a presque séparés. Malgré l’angoisse et la méfiance, j’ai choisi de me battre pour notre couple et d’engager un dialogue honnête pour reconstruire ce lien abîmé. Avec du temps, de la transparence et beaucoup de patience, nous avons réussi à réparer notre confiance et à renforcer notre mariage, désormais plus solide qu’avant. 

  

Mariée depuis 10 ans, j’ai réalisé qu’une habitude de Marcos me pesait : il gardait toujours la télécommande. Au début, ça m’amusait, puis j’ai fini par me sentir ignorée, comme si mes préférences ne comptaient pas. Cette petite chose est devenue pour moi le symbole d’un manque d’écoute, créant une distance dans notre couple.

Un jour, j’ai osé lui en parler calmement. À ma surprise, il m’a écoutée et a compris l’importance que cela avait pour moi. Depuis, nous partageons la télécommande, mais surtout un peu plus de respect et d’attention. J’ai compris qu’une frustration minime peut révéler un vrai besoin : être considérée.


Je suis mariée depuis 20 ans à Takeshi, 55 ans, passionné de cuisine et très exigeant sur les repas. Au début, je trouvais cela valorisant et j’aimais lui faire plaisir en cuisinant pour lui. Mais avec le temps, ses attentes sont devenues lourdes à porter : la pression de préparer des plats parfaits, ses critiques, et surtout ses invitations de dernière minute à des amis sans me prévenir m’ont épuisée et fait disparaître mes propres envies et moments de repos. La cuisine, qui était un plaisir, est devenue une obligation.

J’ai fini par lui en parler, même s’il avait du mal à comprendre. Peu à peu, nous avons trouvé un compromis : il est devenu plus indulgent, je me mets moins de pression, et nous sortons plus souvent dîner pour alléger la charge. Aujourd’hui, malgré les défis, notre relation est plus équilibrée. Nous avons appris à mieux communiquer, et j’ai compris que l’amour nécessite du respect mutuel  pas le sacrifice de soi.


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